Coupe du monde 2026 : Michael Olise fantomatique, Lucas Digne fautif, Dayot Upamecano exemplaire... Les notes des Bleus face à l'Espagne
Sport

Coupe du monde 2026 : Michael Olise fantomatique, Lucas Digne fautif, Dayot Upamecano exemplaire... Les notes des Bleus face à l'Espagne

14 juillet 2026
6 min de lecture
18 vues

Coupe du monde 2026 : Michael Olise fantomatique, Lucas Digne fautif, Dayot Upamecano exemplaire... Les notes des Bleus face à l'Espagne

L'Espagne a totalement éteint le quatuor offensif français en demi-finale, mardi, à Dallas. France Télévisions - Rédaction Sport Publié le 14/07/2026...

L'Espagne a totalement éteint le quatuor offensif français en demi-finale, mardi, à Dallas.

France Télévisions - Rédaction Sport

Publié le 14/07/2026 23:21 Mis à jour le 14/07/2026 23:45

Temps de lecture : 4min

Michael Olise, Dayot Upacemano et Lucas Digne lors de France-Espagne, en demi-finale de la Coupe du monde, le 14 juillet 2026 à Dallas. (AFP)

Michael Olise, Dayot Upacemano et Lucas Digne lors de France-Espagne, en demi-finale de la Coupe du monde, le 14 juillet 2026 à Dallas. (AFP)

La fin du rêve. L'équipe de France n'accrochera pas de troisième étoile à son maillot cet été, après . Impuissants, en manque d'inspiration et dépassés par des Espagnols rigoureux à défaut d'être flamboyants, les Bleus sont passés à côté de leur rencontre, à l'image d'un quatuor offensif impressionnant depuis le début de la Coupe du monde, mais fantomatique face à la Roja. Personne n'a semblé sonner la révolte dans un groupe tricolore méconnaissable.

Mike Maignan : 4/10

Cruelle soirée pour le portier tricolore, qui a encaissé deux buts sur les deux seules situations espagnoles : un pénalty très bien tiré sur lequel il était parti du bon côté, et un face-à-face sur lequel sa défense l'avait abandonné. S'il a été plutôt inspiré au pied, quelques prises de risques ont fait frémir les Bleus.

Jules Koundé : 3/10

Le Barcelonais n'a pas commis d'erreur majeure, et a plutôt tenu son couloir droit face à Alex Baena. Mais il n'a pas osé profiter des espaces devant lui, et a pris trop peu de risques offensifs. Dommage, car les rares fois où il s'est projeté, cela a amené du danger.

Dayot Upamecano : 6/10

Le taulier de la défense tricolore a été l'un des rares à assumer son statut, dans cette demi-finale. Autoritaire dans les duels, exemplaire au pressing, parfois inspiré à la relance, le défenseur du Bayern Munich a été irréprochable, même s'il a lui aussi été en retard sur le deuxième but.

William Saliba : non noté

Impérial depuis le début de la compétition, le défenseur d'Arsenal était bien rentré dans sa rencontre, avant d'être lâché par son dos, qui le fait souffrir depuis plusieurs semaines. Blessé, il a quitté la pelouse avant la demi-heure de jeu, sa sérénité et son sens de l'anticipation ont cruellement manqué aux Bleus. Remplacé par Maxence Lacroix (29e).

Maxence Lacroix : 5/10

Ce n'est jamais évident d'entrer si tôt dans une demi-finale de Coupe du monde. Et si le défenseur de Crystal Palace incisif dans les duels, s'en est plutôt bien sorti, il a semblé perdu sur le deuxième but espagnol de la soirée, lâchant totalement le marquage dans son dos.

Lucas Digne : 2/10

Le plus expérimenté des Bleus a concédé un pénalty d'une naïveté déconcertante, en tentant un dégagement en pivot inconsidéré en pleine surface de réparation; qui a plombé le début de match. S'il n'a pas totalement pris l'eau ensuite dans son duel face à Lamine Yamal, il n'a pas non plus stoppé les vagues et a beaucoup trop peu apporté offensivement pour renverser la vapeur. Remplacé par Théo Hernandez (72e), intéressant offensivement, mais qui aurait dû être sanctionné d'un pénalty (89e).

L'attaquant espagnol Lamine Yamal reste au sol après la faute du défenseur français Lucas Digne à l'occasion de la demi-finale de la Coupe du monde, le 14 juillet 2026, à Dallas. (ARIC BECKER / AFP)

L'attaquant espagnol Lamine Yamal reste au sol après la faute du défenseur français Lucas Digne à l'occasion de la demi-finale de la Coupe du monde, le 14 juillet 2026, à Dallas. (ARIC BECKER / AFP)

Adrien Rabiot : 6/10

Omniprésent, il a été le seul Tricolore au niveau dans le premier acte. Précieux dans les duels, percutant ballon au pied, le Milanais a montré l'exemple, et a tenté de secouer des Bleus timorés, avant de céder sa place à la pause par précaution, après avoir reçu un carton jaune précoce. Remplacé par Manu Koné (46e).

Manu Koné : 3/10

Entré en jeu pour éviter de voir Adrien Rabiot prendre un deuxième jaune, le milieu de l'AS Roma n'a pas été au niveau du Milanais. Beaucoup plus discret, il n'a pas réussi à casser le pressing espagnol malgré sa puissance et son sens de la percussion. Et n'a rien apporté offensivement.

Aurélien Tchouameni : 3/10

Dans le 4-2-3-1 très offensif des Bleus, il faut bien des milieux de terrain qui se sacrifient défensivement, pour assurer l'équilibre. Irréprochable sur ce plan, le Madrilène a en revanche été beaucoup trop frileux ballon au pied, souvent positionné très bas, pris dans le faux rythme de cette rencontre qu'il n'a jamais su casser à la relance.

Bradley Barcola : 3/10

Malgré ses bonnes intentions offensives, et sa discipline défensive, l'attaquant du Paris Saint-Germain est passé à côté de son rendez-vous. Coupable de trop de maladresses, il n'a jamais pris le dessus sur Pedro Porro et a trop peu pesé. Remplacé par Désiré Doué (57e), à peine plus en vue.

Michael Olise : 2/10

Ciblé par les Espagnols, qui ne l'ont pas épargné dans les duels, le meneur de jeu français a été très loin de son rayonnement habituel. Étouffé par le pressing de la Roja, le maestro tricolore a tout simplement été réduit au silence. Remplacé par Rayan Cherki (72e), pas beaucoup plus inspiré.

Ousmane Dembélé : 3/10

Dans le néant offensif tricolore du jour, il a tenté en vain d'allumer la flamme de l'espoir, mais ses étincelles n'ont pas pris. Trop intermittent, il a tenté de mettre du liant dans un jeu tricolore saccadé. Ses coups de pied arrêtés n'ont jamais amené le danger.

Kylian Mbappé : 3,5/10

Trop discret, le capitaine des Bleus est passé à côté de sa rencontre. Il a fallu attendre la 65e minute de jeu pour le voir frapper au but et faire passer un frisson dans la défense espagnole, alors que les Bleus étaient déjà menés 2-0, avant quelques autres tentatives désespérées en fin de match.

Sur le même thème

Article Source

Cet article a été extrait et enrichi depuis sa source originale pour vous offrir une information complète et de qualité.

Lire l'article original

Articles similaires