"Il faut souffrir pour aller au bout" : face à Liverpool, un PSG toujours aussi insubmersible et ambitieux en Ligue des champions
"Il faut souffrir pour aller au bout" : face à Liverpool, un PSG toujours aussi insubmersible et ambitieux en Ligue des champions
Après avoir parfaitement résisté à l'impact d'une équipe de Liverpool poussée par son stade, mardi, le club parisien sort renforcé et toujours plus crédible dans son ambition de victoire finale.
Après avoir parfaitement résisté à l'impact d'une équipe de Liverpool poussée par son stade, mardi, le club parisien sort renforcé et toujours plus crédible dans son ambition de victoire finale.
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France Télévisions - Rédaction Sport
Publié le 15/04/2026 06:00 Mis à jour le 15/04/2026 09:07
Temps de lecture : 5min
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Marquinhos et Matvey Safonov célèbrent une double intervention défensive face à Liverpool en quarts de finale retour de la Ligue des champions, le 14 avril 2026, à Anfield. (JON SUPER / SIPA)
Il y a des victoires qui impressionnent par leur caractère écrasant, et celles qui prouvent la grandeur d'une équipe dans un contexte hostile. Le Paris Saint-Germain avait conclu son huitième de finale contre Chelsea de la première manière, et a choisi la deuxième , mardi 14 avril. Plutôt que de relever ses imperfections ou de regretter la domination des Reds en seconde période, ce PSG a savouré sa résistance collective.
"Il faut souffrir pour aller au bout, a relevé, au micro de Canal+, Ousmane Dembélé, auteur d'un doublé et élu homme du match. On est en quarts de finale, dans un stade comme ça. On savait que ce serait difficile. Il n'y a de toute façon pas de match facile en Ligue des champions". Depuis trois ans et l'arrivée de Luis Enrique, le PSG a compris qu'il n'avait pas à toucher la perfection pour atteindre ses objectifs. Le coach espagnol a normalisé l'existence de temps faibles dans les chocs face aux meilleures équipes du continent. Il n'a d'ailleurs cessé de prévenir qu'il ne fallait pas s'attendre à ce que ce quart de finale retour soit facile, malgré les deux buts d'avance de son équipe et la méforme évidente des Reds.
"On a fait ce qu'il faut faire quand tu n'as pas le ballon. On a joué comme on devait jouer. Ce qu'on a cherché à faire, ce sont des petites choses différentes de d'habitude. Les joueurs ont cette capacité à les identifier. On a joué plus long comme il y avait des espaces. On savait qu'on allait avoir des contre-attaques. Sur l'ensemble des deux matchs, on a mérité d'être qualifiés", a analysé Luis Enrique après la rencontre. Son plan s'est déroulé à merveille puisque son n°10, Ousmane Dembélé, a puni le manque d'efficacité de Liverpool d'un doublé en fin de match après avoir joué dans le dos du bloc adverse.
"Ça fait longtemps que j'ai envie de montrer mon football" 🗣️
La réaction d'Ousmane Dembélé après son doublé face à Liverpool qui qualifie le PSG en demi-finale de Ligue des champions 🫣 | pic.twitter.com/oXmmHvK5Qy
— CANAL+ Foot (@CanalplusFoot) April 14, 2026
A Anfield, le PSG a enchaîné un troisième match à élimination directe de C1 sans encaisser de but pour la première fois de son histoire européenne. Matvey Safonov a parfaitement fait office de dernier rempart, imitant son prédécesseur Gianluigi Donnarumma dont la saison avait basculé l'an passé à Anfield. La charnière Marquinhos-Willian Pacho a également résisté à l'impact des Reds, beaucoup plus menaçants après l'entrée de Mohamed Salah. Que ce soit l'Egyptien, Hugo Ekitike, Rio Ngumoha, Cody Gakpo, Florian Wirtz ou encore Alexander Isak, aucun des attaquants liverpuldiens n'a trouvé la solution. Alors que le PSG a subi son record de tirs depuis le début de la saison passée (21, pour 1,94 xG, soit des buts attendus), il n'a pas craqué.
On a pu retrouver des réminiscences de la solidarité qui avait permis aux Rouge et Bleu de sortir vivants - et qualifiés - de leurs déplacements en Angleterre la saison passée en C1, à Villa Park (défaite 2-3 après la victoire 3-1 à l'aller), à l'Emirates Stadium (victoire 1-0 contre Arsenal puis 2-1 au Parc des Princes) et évidemment .
Après avoir retrouvé l'efficacité qui lui faisait défaut, le Paris Saint-Germain a rappelé qu'il avait le cuir solide. "On a su bien défendre, rester costauds et marquer sur nos temps forts en gérant nos temps faibles. Je pense que l'équipe a grandi. On a gagné en expérience depuis la saison dernière", a appuyé le capitaine Marquinhos, acteur et témoin de toutes les péripéties européennes du club depuis 13 ans.
De quoi donner du crédit à l'idée que ce Paris Saint-Germain est encore plus fort que celui de l'année dernière. C'est en tout cas une question qui avait été posée à la fois à Achraf Hakimi et à Luis Enrique en avant-match. "C'est difficile d'analyser cela, avait répondu le technicien espagnol. Le plus important c'est de montrer notre capacité et notre mentalité pour surmonter la difficulté". Ses joueurs ont justement atteint cet objectif face à Liverpool, mais avant de répondre vraiment à la question, ils devront réitérer la performance face à un adversaire bien mieux armé, surtout si le Bayern Munich valide sa qualification face au Real Madrid (2-1 après l'aller en Espagne).
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