Malgré le refus d’Édouard Philippe, Attal n’en démord pas sur la primaire
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Malgré le refus d’Édouard Philippe, Attal n’en démord pas sur la primaire

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20 Minutes avec AFPPublié le 03/11/2026 à 04h35 • Mis à jour le 03/11/2026 à 04h35Gabriel Attal continue de croire à un rassemblement du centre et de la droite dans la course vers l’Élysée. Distancé dans les...

20 Minutes avec AFP

Publié le 03/11/2026 à 04h35 • Mis à jour le 03/11/2026 à 04h35

Gabriel Attal continue de croire à un rassemblement du centre et de la droite dans la course vers l’Élysée. Distancé dans les sondages par Édouard Philippe, le candidat Renaissance à la présidentielle a martelé lundi qu’une primaire était « inéluctable », malgré le refus du maire du Havre de se plier à l’exercice.

« Ça prend peut-être un peu plus de temps pour certains de se rendre compte finalement de ce qui est en train de se passer dans le pays et dans la politique française », a commenté l’ancien Premier ministre sur TF1. « Mais à la fin, je crois que cette primaire, elle aura lieu et je crois que c’est inéluctable » pour éviter un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, a-t-il ajouté.

Opposé depuis des mois à ce mode de départage, le candidat Horizons Édouard Philippe a de nouveau écarté dimanche « une primaire de la division » et de la « confusion », quelques jours après la proposition lancée par son concurrent Gabriel Attal. Le maire du Havre a par contre invité ses rivaux à prendre leurs « responsabilités » au mois de février, laissant entendre qu’il le ferait lui-même : « Si les Français ont décidément envie de passer à autre chose. Eh bien, écoutez, j’en tirerai les conséquences ».

« La division, ce n’est pas la primaire », lui a rétorqué Gabriel Attal. « La division, c’est d’arriver à cinq au premier tour » de la présidentielle. « Le cataclysme que constituerait ce deuxième tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen est bien plus grave que des différences qui peuvent exister entre moi et d’autres candidats », a-t-il ajouté.

Lisnard milite pour la primaire

Selon lui, « les désistements et les négociations de désistement en arrière-boutique » sont « ce qui dégoûte les Français ». Quand un candidat est testé seul dans les sondages dans l’immédiat, « il n’est même pas au deuxième tour, que ce soit Édouard Philippe ou que ce soit moi », a-t-il insisté.

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Le patron du Modem François Bayrou et le président de l’association des maires de France David Lisnard appellent également à l’organisation d’une primaire du centre et de la droite. Le candidat LR Bruno Retailleau n’y est pas défavorable mais met des conditions sur la définition du périmètre.

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